3 choses à retenir de Mervyn Davies

GLORIEUX ANCIENS ET EDITORIALISTES DE TOUTE LA GRANDE-BRETAGNE ONT RENDU DE NOMBREUX HOMMAGES A L’ANCIEN CAPITAINE DU PAYS DE GALLES ET DES LIONS. NOUS AVONS FAIT LE TRI POUR RETENIR TROIS CHOSES

1. C’ETAIT UN JOUEUR INTELLIGENT
Avec son 1,93 mètre et ses 94 kilos, Mervyn Davies ne ressemblait en rien aux numéros actuels. Certains l’ont même comparé à « une girafe sous-alimentée ». Mais Davies était avant tout un joueur d’une rare intelligence et très instinctif. Son sens du jeu et du placement lui permettait de rattraper les ailiers les plus rapides. Avec Gareth Edwards il a développé une « intelligence télépathique » (Western Mail), offrant de nombreux essais à son demi de mêlée en sélection. Pour toutes ces raisons, Brendan Gallagher écrit dans The Telegraph qu’ « il aurait du être français ».

2. C’ETAIT UN LEADER ET UN COMPETITEUR
Il fut élu meilleur joueur de gallois par deux fois, en 1975 et 1976, ce qui n’est pas un mince exploit lorsque l’on regarde la génération de joueurs de talent dont disposait alors le Pays de Galles : Gerald Davies, Gareth Edwards, JPR Williams, JJ Williams, John Dawes, Bobby Windsor, Gareth Price et Charlie Faulkner. Aucun d’entre eux ne contesta d’ailleurs jamais son leadership au sein de la sélection.
Chez les Lions, il faillit pourtant l’être en 1974 par Andy Ripley. « Rippers’ jouait alors le meilleur rugby de sa vie, se rappelle Phil Bennett, le demi d’ouverture gallois, et Mervyn s’est dit : « il faut que j’élève mon niveau de jeu ». Et il s’est mis à jouer comme je ne l’avais jamais faire auparavant. Il était vraiment exceptionnel ». John Dawes, le cerveau du rugby gallois et des Lions de cette époque, reste persuadé que « si Merve avait mené les Lions en 1977, nous aurions gagné la série de tests. C’était un leader par l’exemple et une véritable icone du rugby gallois »

3. IL A UNE CARRIERE COURTE
SA carrière internationale dure huit ans de 1969, date de sa première sélection contre l’Ecosse à 1976 et la dernière d’une série de 38 contre la France. Entre temps, il a aussi des deux tournées victorieuses des Lions en Nouvelle-Zélande (1971) et en  Afrique du Sud (1974), disputant les huit tests contre les Blacks et les Boks. A son palmarès, il accroche six Tournois dont deux Grands Chelems (1971 et 1976). Sa carrière s’est achevée brutalement en 1976 à Pontypool lors d’une demi-finale de coupe du Pays de Galles. Victime d’une hémoragie cérébrale, il est contraint de mettre un terme au rugby.

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